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COMMUNIQUE DE PRESSE - 13 MAI 2019

 

     

 Oui les homéopathes vaccinent leurs patients !

 

Une récente émission diffusée le 9 mai sur France 2, Envoyé Spécial, a montré le retour de la rougeole, ce retour suscitant à juste titre l’inquiétude des autorités de santé. Dans ce contexte, les médecins homéopathes tiennent à réaffirmer qu’il n’existe aucune ambigüité sur la vaccination dans leur pratique médicale. Le Syndicat national des médecins homéopathes français rappelle que la pratique homéopathique ne doit jamais être présentée comme une alternative à la vaccination. Les obligations légales vaccinales doivent être respectées par les médecins homéopathes. Ces derniers doivent expliquer à leurs patients que le traitement homéopathique ne peut pas être considéré comme une vaccination.

Il est donc totalement injustifié que la pratique médicale homéopathique soit montrée du doigt dans le débat en cours sur la trop faible couverture vaccinale dans notre pays. Rien ne peut la relier avec le recours à l’homéopathie.

Le SNMHF dénoncera donc toute tentative désignant la pratique homéopathique comme étant à l’origine de ce problème majeur de santé publique. Il s’agit d’un sujet trop grave pour laisser planer le moindre doute sur l’intégrité et le professionnalisme des médecins homéopathes.

Références :

SNMHF - « Le faux certificat de vaccination, un acte répréhensible », communiqué de presse du 29 février 2016

BAGOT J.L et coll., « Aucun médicament homéopathique ne peut être considéré comme un vaccin », La Revue d’homéopathie, 2017.01.020

 

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COMMUNIQUE DE PRESSE - 11 Janvier 2019

     

Homéopathie : pour une sérénité des débats

 

Chargée par le ministère de la santé d’évaluer l’utilité de maintenir le remboursement des médicaments homéopathiques, la Haute Autorité de Santé (HAS) a déclaré pouvoir rendre son avis au printemps 2019.

Le SNMHF regrette que certaines instances mettent à profit cette période pour exercer des pressions sur cette autorité, plutôt que de contribuer à un débat dépassionné qui tienne compte des pratiques médicales et de la liberté de choix des patients.

À cet égard, et contrairement à ce qui a trop souvent été écrit, le SNMHF n’a pas poursuivi les signataires de la tribune publiée en 2018 par Le Figaro (19 mars 2018) en raison de leur opposition à l’homéopathie. Cette plainte était justifiée par les propos à caractère anti-déontologiques de ce texte. Les auteurs ont déconsidéré la profession, appelant l’Ordre des médecins et les pouvoirs publics à interdire aux médecins homéopathes de continuer à faire valoir leur titre de médecin ainsi qu’à faire disparaître l’homéopathie du champ de la médecine.

Le SNMHF invite les différents acteurs professionnels de la santé à éviter toute division que les Français ne cautionnent pas.

Pour les médecins homéopathes, l’efficacité reconnue par les utilisateurs (patients et médecins), l’existence d’études cliniques réalisées conformément aux règles de prescription des médicaments homéopathiques, montrent l’intérêt de cette thérapeutique dont le mécanisme d’action reste encore méconnu en raison des hautes dilutions inframoléculaires (et donc aussi infratoxiques) utilisées.


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COMMUNIQUE DE PRESSE - 3 SEPTEMBRE 2018

      Suspension des cours d’homéopathie à la Faculté de Médecine de Lille : une « chasse aux sorcières » qui tourne le dos à la pratique d’une médecine intégrative et réconciliée

La Faculté de Médecine de Lille vient de décider de suspendre son Diplôme d’Université d’homéopathie pour l’année universitaire débutante dans l’attente de la position de la Haute Autorité de Santé sur le remboursement des traitements homéopathiques.

Le SNMHF (Syndicat national des médecins homéopathes français) regrette cette décision, annoncée par tweet, qui survient alors que ce diplôme existe depuis une trentaine d’années.

Le SNMHF relève que les responsables de cet enseignement n’ont été ni consultés, ni même informés.

Alors que des milliers de médecins et des millions de Français sont attachés à la place de l’homéopathie au sein de notre système de soins, le SNMHF dénonce l’esprit de « chasse aux sorcières » qui se met insidieusement en place et qui tourne le dos à la vision d’une médecine intégrative et réconciliée, telle que la pratiquent les médecins homéopathes dans notre pays.

Voir le communiqué

 

Pour le maintien de l'enseignement universitaire de l'homéopathie

Signer la pétition <https://www.mesopinions.com/petition/sante/maintien-enseignement-universitaire-homeopathie/48461>

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COMMUNIQUE DE PRESSE - 31 JUILLET 2018

       Du particularisme de l’évaluation du médicament homéopathique

 

Le SNMHF (Syndicat national des médecins homéopathes français), demande à être associé à la réflexion sur la méthodologie appropriée à l’évaluation des médicaments homéopathiques demandée par Madame la ministre de la Solidarité et de la Santé, Agnès Buzyn.

Actuellement la Haute Autorité de Santé évalue les médicaments, et en particulier le service médical rendu, par classe thérapeutique. Or dans la pratique homéopathique, le médicament est généralement prescrit sur un ensemble de symptômes très différents et répond donc à de nombreuses « classes thérapeutiques ». Le médicament Arnica montana, par exemple, peut être indiqué et prescrit aussi bien en infectiologie que dans les états dépressifs, pour les troubles du sommeil ou encore en cardiologie. Le service médical rendu ressort ainsi de différentes classes thérapeutiques.

De même, le médecin choisit la hauteur de dilution d’un médicament homéopathique (par exemple : 5 CH, 9 CH, 30 CH) en fonction des symptômes observés et de l’effet attendu. Plusieurs études en attestent, notamment la série d’expériences effectuées sur l’activité de l’aspirine à dose ultra faible sur l’interaction plaquette-paroi vasculaire (1) . 

Ce particularisme rend spécifique l’évaluation du médicament homéopathique. C’est pourquoi le SNMHF demande la détermination d’une méthodologie d’évaluation correspondant à la méthode thérapeutique homéopathique, afin de mesurer son efficacité et le niveau de service rendu aux patients.  Le SNMHF entend être partenaire, au même titre que tous les acteurs pressentis sur la base de leur compétence dans ce domaine d'expertise, pour élaborer et conduire les travaux d'évaluation.

 (1) Doutremepuich C et coll. Template bleeding time after ingestion of ultra low dosages of acetyl salicylic acid in healthy subjects : preliminary study. Thrombosis Research 1987, 48, p.501-504

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COMMUNIQUE DE PRESSE - 21 JUIN 2018

Les médecins homéopathes exercent leur profession

dans le respect des règles du code de déontologie médicale

Le Conseil de l’Ordre des Médecins (CNOM) a exprimé une position sur l’exercice médical de l’homéopathie, au cours d’une conférence de presse le mardi 19 juin.

Le Syndicat National des Médecins Homéopathes Français tient à rappeler que ses membres ont répondu aux critères du CNOM pour devenir spécialistes en médecine générale ou en toute autre spécialité. Ils exercent la médecine dans le respect des règles du code de déontologie médicale. Le médecin homéopathe est intégré dans l'organisation du système de soins français, en particulier dans le parcours de soins coordonné et dans le développement professionnel continu.

Le SNMHF rappelle que de nombreuses publications scientifiques dans des revues référencées, à comité de lecture montrent que l’homéopathie a un effet supérieur au placebo, contrairement à ce que la campagne de désinformation actuelle voudrait faire croire aux Français. LIRE LA SUITE

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